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Accueil du site > ARTICLES > Où et comment avorter en Belgique ?
Article publié le 31 juillet 2006.

Où, comment, jusque quand peut-on avorter ? Combien ça coûte ? Suite aux demandes que nous avons reçues, voici plusieurs adresses de centres de planning familial (à Bruxelles et en Wallonie) où les femmes demandeuses pourront se renseigner au sujet de l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

DERNIERE MISE A JOUR : 12 octobre 2008

Vous trouverez ci-dessous des informations qui proviennent du site de la Fédération laïque des centres de planning familial et du site de la Mutualité socialiste

Dans les informations présentées ci-dessous, vous trouverez :
* le rôle des centres de planning familial,
* les adresses de différents centres de planning familial,
* où avorter,
* jusque quand l’avortement est autorisé,
* à partir de quel âge une jeune fille peut avorter,
* combien coûte un avortement,
* des adresses de centres pratiquant l’avortement à Bruxelles,
* des adresses de centres pratiquant l’avortement en Wallonie.

Les lettres « IVG » veulent dire « interruption volontaire de grossesse », c’est-à-dire « avortement ».

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à pousser la porte de votre centre de planning familial.

Voici enfin deux sites internet qui répondent aux questions les plus fréquentes au sujet de l’avortement :
- dossier complet du site des Mutualités socialistes
- http://home.pi.be/planning-familial/question.html


LES ROLES DES CENTRES DE PLANING FAMILIAL

Espaces privilégiés de prévention, d’accueil et d’accompagnement pour toutes les questions liées à la vie sexuelle et affective, les centres de planning familial sont ouverts à tous, sans discrimination. Chacun peut y parler librement, avec la certitude d’être entendu et aidé sans être jugé, dans la plus stricte confidentialité [c’est-à-dire que la personne qui vous écoute est tenue au secret] et dans le respect de ses convictions et de ses choix. Les tarifs des consultations tiennent toujours compte de la situation financière de la personne qui consulte.

Les équipes pluridisciplinaires des centres de planning familial accueillent, informent et accompagnent chacun dans le cadre de consultations médicale, psychologique, sociale ou juridique. L’accueil est une mission à part entière des centres. La première rencontre permet de clarifier la demande, de donner des informations de base et peut mener ensuite à une consultation spécifique. Les demandes les plus courantes concernent la contraception, la pilule du lendemain, le test de grossesse, les tests de dépistage du sida et d’autres maladies sexuellement transmissibles, le questionnement sur l’identité sexuelle, les difficultés familiales ou relationnelles, les problèmes sexuels, le droit familial, la médiation familiale...

Les interruptions volontaires de grossesse (IVG) : toutes les équipes des centres de planning familial sont formées à l’accueil des demandes d’interruptions volontaires de grossesse et à l’accompagnement des personnes dans leur prise de décision, mais tous les centres ne les pratiquent pas.

- La liste des centres de planning familial de la Fédération laïque des centres de planning familial : http://www.planningfamilial.net/centres.html
- La liste des centres de planning familial de la Fédération de centres de planning familial des Femmes prévoyantes socialistes :
http://www.mutsoc.be/centredeplanning
- La liste des centres de la Fédération des centres pluralistes de planning familial : http://www.sexeducamour.info/


JUSQUE QUAND PEUT-ON PRATIQUER UN AVORTEMENT ?
Le délai légal pour avorter

Le délai autorisé par la loi est de 12 semaines maximum entre la fécondation et l’avortement. En outre, il ne faut pas consulter le médecin traitant ou le gynécologue trop tard car la loi impose un délai de 6 jours entre la première visite médicale et l’avortement. L’interruption thérapeutique de la grossesse (ITG) à l’hôpital

L’avortement est toléré au-delà du délai de 12 semaines dans deux cas particuliers :
- lorsque la grossesse met en danger la santé de la mère
- lorsque les différents examens médicaux révèlent que l’enfant à naître sera atteint d’une affection grave, reconnue comme incurable au moment du diagnostic.

Dans ces circonstances, pour confirmer son diagnostic, le médecin consulté par la femme enceinte doit demander l’avis d’un confrère avant de pratiquer l’avortement. Cet avis sera ensuite ajouté au dossier médical.

Si vous ne souhaitiez pas poursuivre votre grossesse mais que vous avez dépassé le délai légal, nous vous conseillons vivement de prendre contact avec l’un des centres de planning familial.

(Source : site des Mutualité socialiste)


OU AVORTER ?

Avorter dans un planning familial

La plupart des avortements sont effectuées dans les Centres de planning familial. Ils conviennent aux femmes qui aiment être entourées et qui cherchent un accueil plus personnalisé. À chaque étape (premier rendez-vous, intervention, suivi), vous retrouvez la même équipe.

Au cours d’un premier entretien, un assistant social ou un psychologue vous informe d’une manière globale sur l’avortement : vos droits, les aides, le déroulement des différentes étapes, les méthodes utilisées … Vous trouverez une écoute ouverte qui ne banalise pas la situation et, surtout, ne vous culpabilise pas.

Un avortement, ce n’est pas rien comme décision ! Plusieurs rencontres seront parfois nécessaires pour clarifier votre la demande, pour vous aider à prendre votre décision et à en mesurer toutes les implications.

La visite chez le médecin du Centre aura lieu dès que vous serez certaine de vouloir avorter. C’est alors que vous fixerez ensemble la date de l’avortement, en tenant évidemment compte des délais légaux.

Les Centres de planning n’offrent en tout cas aucune possibilité d’hospitalisation ni d’anesthésie générale alors que cela peut être le cas dans les centres hospitaliers.

Avorter à l’hôpital

Les hôpitaux n’offrent pas la même qualité d’accueil et d’accompagnement que les Centres de planning familial. Ils pratiquent toutefois les deux méthodes d’avortement dans des conditions médicales et d’hygiène adéquates.

Ils peuvent, en outre, pratiquer un avortement sous anesthésie générale, contrairement aux centres de planning. Ce n’est cependant pas systématique en raison des risques qui y sont liés.

D’ordinaire, l’intervention sous anesthésie locale s’effectue lors d’un séjour d’une journée. Par contre l’IVG sous anesthésie générale nécessite souvent une nuit d’hospitalisation. Dès lors, cette intervention coûte beaucoup plus cher qu’une IVG réalisée en Centre de planning familial.

Source : site des Mutualités socialistes et même site des Mutualités socialistes)


LES METHODES UTILISEES

Il existe deux méthodes d’interruption volontaire de grossesse. L’une n’est pas meilleure que l’autre : le choix se fait en fonction du nombre de semaines de grossesse, des contre-indications médicales éventuelles et de votre personnalité.

La méthode chirurgicale ou par aspiration

Cette méthode est pratiquée sous anesthésie locale du col de l’utérus. Le médecin y introduit une sonde qui aspire le contenu de la cavité utérine. Un avortement par aspiration dure environ 1 à 2 heures. L’intervention en elle-même (anesthésie, dilatation du col et aspiration) prend 15 à 20 minutes. S’y ajoutent une prémédication ainsi qu’une période de repos dans le centre.

Dans certains cas, lorsque l’état de la patiente le demande, l’avortement par aspiration se pratique sous anesthésie générale. Dans ce cas, l’avortement ne peut pas être pratiqué dans un centre de planning mais doit avoir lieu à l’hôpital. Ce type d’intervention coûte évidemment sensiblement plus cher puisqu’il y a alors une véritable hospitalisation. (lire plus sur les coûts à l’hôpital).

La méthode médicamenteuse (ou pilule abortive)

Cette méthode, qui provoque l’expulsion de l’embryon, est pratiquée jusqu’à 7 semaines de grossesse. Elle s’adresse donc aux femmes qui connaissent rapidement leur état de grossesse et sont assez vite certaines de vouloir l’interrompre.

Avec la pilule abortive, l’avortement se déroule en deux étapes : la première consiste à arrêter l’évolution de la grossesse, la deuxième à expulser l’embryon.

Pour arrêter l’évolution de la grossesse, le médecin vous fait prendre, en sa présence, un comprimé de Mifégyne™. Il s’agit d’un médicament qui stoppe le développement de l’embryon. Entre 36 à 48 heures plus tard, vous revenez chez le médecin qui vous administre alors une substance qui provoque des contractions dans l’utérus et déclenche l’expulsion de l’embryon par voie naturelles.

L’avortement par pilule abortive est donc, contrairement à l’avortement par aspiration, une méthode non invasive assimilée à une fausse couche.

L’expulsion de l’embryon se produit en général 2 à 4 heures après la prise des comprimés. Si cela ne fonctionne pas, la femme reprendra la médication une seconde fois. Il faut savoir que l’expulsion peut survenir plus tard, le soir ou le lendemain ; elle ne se déroulera donc pas forcément au centre.

Qui délivre la Mifégyne ?

La Mifégyne™ ne se vend pas en pharmacie. Elle est uniquement délivrée aux médecins habilités à pratiquer une IVG, et à personne d’autre. Les médecins sont tenus d’en justifier chaque utilisation. L’information doit notamment être inscrite dans le dossier médical de la patiente.

Ne pas confondre pilule du lendemain et pillule abortive

Il ne faut surtout pas confondre la pilule du lendemain avec la pilule abortive.

La pilule du lendemain retarde l’ovulation, empêchant ainsi la rencontre entre le sperme et l’ovule. Elle n’est donc absolument pas assimilée à un avortement puisqu’elle intervient AVANT la conception de l’enfant.

En aucun cas, la pilule du lendemain n’interrompt une grossesse. C’est une contraception d’urgence commercialisée sous le nom de Norlevo™, à utiliser le plus vite possible (dans les 72 heures) après un rapport sexuel sans protection pour éviter une éventuelle grossesse.

(Source : site des Mutualités socialistes)


UN AVORTEMENT, EST-CE QUE CA FAIT MAL ?

Il est difficile de généraliser la notion de douleur ressentie lors d’un avortement dans la mesure où chaque être humain a son propre seuil de tolérance face à la douleur.

Pour l’une, l’avortement aura le même effet qu’un pincement. Pour l’autre, la douleur ressemblera à des spasmes aigus. Toutefois, une large majorité de femmes témoignent d’une douleur ressemblant à celle des règles.

La douleur est aussi variable en fonction de la méthode d’avortement choisie. L’IVG chirurgicale (par aspiration) est relativement confortable dans la mesure où elle est précédée d’une prise de médicament et a lieu sous anesthésie locale. La méthode médicamenteuse serait un peu plus douloureuse car elle provoque des contractions et des saignements.

Quelle que soit la méthode d’avortement utilisée, les médecins sont attentifs à la douleur et font tout pour y remédier : anti-douleurs, relaxants, etc.

(Source : site des Mutualités socialistes)


L’IVG EST-ELLE RISQUEE ?

Auparavant, lorsque l’on parlait de risques concernant un avortement, la première idée qui venait à l’esprit était relative à sa légalité. Grâce à la loi de 1990, cette question est à présent clarifiée. Les femmes envisageant une IVG se posent cependant d’autres questions légitimes quant aux risques pour leur santé et leur sexualité future.

Pour la santé ou la sexualité

Les risques d’un avortement sur la santé sont minimes, dans la mesure où l’intervention est sécurisée (présence du médecin, hygiène et matériel approprié). Les complications sont rares.

En outre, contrairement à certaines idées reçues, l’avortement ne rend pas stérile et n’a aucune incidence sur les capacités sexuelles ou sur une grossesse ultérieure.

Des conséquences sur l’équilibre psychologique

On n’a pas constaté de troubles psychologiques plus fréquents chez les femmes ayant subi une IVG, et cela, quelle que soit la méthode d’avortement choisie.

Cependant, chaque femme est unique et vit cette situation à sa façon avec des émotions plus ou moins fortes, positives ou négatives. Ces émotions sont influencées par votre état de santé général et surtout par une série d’autres facteurs : l’environnement familial, la cause de l’avortement, le soutien de l’entourage...

Un avortement peut provoquer de la dépression, de la colère ou au contraire un soulagement et un bien-être. Chez certaines femmes, les émotions sont puissantes, inattendues mêmes. Chez d’autres, l’opération ne laisse pas de traces.

Si un malaise intérieur s’installe, si un sentiment de culpabilité vous assaille, si vous avez le sentiment que votre vie devient morne, si des problèmes sexuels en découlent, si le désir se réduit, … demandez de l’aide à votre médecin ou à un psychologue (par exemple, celui du centre de planning familial). Il suffira parfois de peu pour retrouver votre énergie.

(Source : site des Mutualités socialistes


QUEL AGE POUR AVORTER ?

La loi ne définit pas d’âge sous lequel une jeune fille ne pourrait pas demander une interruption volontaire de grossesse. Mais qu’en est-il alors des mineures d’âge ?

Comme la loi est floue, les situations se règlent sur le terrain, au cas par cas. C’est le rôle du médecin d’apprécier la situation de détresse de la jeune fille. Il existe une jurisprudence qui donne raison à des médecins qui ont pratiqué un avortement sans l’autorisation des parents de la mineure.

Les établissements de soins pratiquant l’avortement ne font pas n’importe quoi et cherchent à évaluer la maturité de la jeune fille au cours des différents entretiens.

En outre, ils préfèrent qu’elle soit accompagnée d’un adulte qui pourra la soutenir au niveau psychologique, l’aider à prendre correctement ses médicaments, etc. Cette personne ne doit pas obligatoirement être la mère ou le père, cela peut être le beau-père ou la belle-mère, l’un des parents du partenaire, une tante, une grand-mère, une personne du PMS, …

Comme toute patiente, la mineure qui souhaite avorter bénéficie du droit au secret médical absolu.

(Source : site des Mutualités socialistes)


COMBIEN COUTE UN AVORTEMENT ?
Le prix d’une IVG

Depuis 2002, l’assurance maladie prend en charge la quasi-totalité du prix de l’IVG. Vous ne paierez que la part à charge du patient (ce que l’on appelle le ticket modérateur).

Les différentes méthodes et leur prix

Dans les Centres de planning familial des Femmes Prévoyantes Socialistes, il n’y a pas de différence de prix selon la méthode utilisée (médicamenteuse ou par aspiration). D’autres établissements de soins - hospitaliers et extrahospitaliers - demandent parfois aux femmes de payer le prix de la pilule abortive si la méthode médicamenteuse est choisie. Et comme cette pilule n’est pas donnée, renseignez-vous !

Dans un centre de planning familial, un avortement vous coûtera environ 3 euros (hors prix éventuel de la pilule abortive, s’il vous est réclamé). La mutuelle prend en charge la différence. Cela suppose bien entendu que vous soyez en ordre de mutuelle. Si ce n’est pas le cas, vous devriez alors payer l’intégralité de l’intervention. Un coût qui avoisine les 400 euros !

L’avortement sous anesthésie générale

D’ordinaire, l’avortement par méthode chirurgicale (aspiration) se pratique sous anesthésie locale, le plus souvent dans un centre de planning.

Dans certains cas, l’état de la patiente oblige à pratiquer l’IVG sous anesthésie générale. Dans ce cas, l’avortement se pratique obligatoirement à l’hôpital et nécessite souvent une nuit d’hospitalisation. Dès lors, cette intervention coûte beaucoup plus cher qu’une IVG réalisée en centre de planning familial. La facture est d’autant plus élevée lorsque le séjour a lieu, à votre demande, dans une chambre particulière et lorsque le médecin n’est pas conventionné. Dans ce cas, tous les frais ne sont pas remboursés par la mutualité. > lire à ce propos notre dossier hospitalisation

La confidentialité du remboursement

Au niveau de la mutualité, les mineures d’âge sont généralement reprise à charge de leurs parents. Dans ce cas, le remboursement de la mutuelle ne risque-t-il pas de révéler aux parents le recours à l’avortement ?

Ce ne sera jamais le cas dans un centre de planning familial. Le centre se fait directement rembourser auprès de l’INAMI, sans que le nom et l’adresse de la jeune fille n’apparaissent sur aucun document.

En outre, un avortement ne sera jamais mentionné comme tel dans le récapitulatif demandé par le titulaire du carnet de mutuelle.

(Source : site des Mutualités socialistes)


QUELQUES ADRESSES DE CENTRES DE PLANNING FAMILIAL PRATIQUANT L’INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE A BRUXLLES

- Anderlecht 1070

Centre Séverine
Avenue Raymond Vander Bruggen, 84
1070 Bruxelles
Tél. : 02/524 33 14
Courriel : centreseverine@hotmail.com
Site web : www.planning-severine.org
Pratique IVG : OUI

- Bruxelles 1000

* Aimer Jeunes
Rue Saint-Jean Népomucène, 28
1000 Bruxelles
Tél. : 02/511 32 20
Courriel : aimer.jeunes@skynet.be
Pratique IVG : OUI

* Centre de planning familial - Bruxelles
Rue du Midi, 120
1000 Bruxelles
Téléphone : 02/546.14.33
Fax : 02/546.14.08
Mail : fps-cpcf@fmsb.be
Site web
Autre site web
Pratique IVG : pas d’IVG sur place. Uniquement des entretiens d’accueil lors d’une demande. Le centre travaille avec le service gynécologique du Centre Hospitalier César de Paepe

* City Planning C.H.U. Saint-Pierre
Rue Haute, 320
1000 Bruxelles
Tél. : 02/535 47 14
Courriel : rgevers@stpierre-bru.be
Site web : www.cityplanning.be
Pratique IVG : OUI

* Planning familial Marolles
Rue de la Roue, 21
1000 Bruxelles
Tél. : 02/511 29 90
Courriel : planning.marolles@tiscali.be
Pratique IVG : OUI

* Plan F
Rue des Guildes, 22
1000 Bruxelles
Tél. : 02/230 58 47
Courriel : planf@contactoffice.be
Site web : www.planf.be
Pratique IVG : OUI

- Etterbeek 1040

Collectif Contraception santé des femmes
Avenue des Celtes, 50
1040 Bruxelles
Tél. : 02/736 13 14
Pratique IVG : OUI

- Ixelles 1050

* Aimer à l’ULB
Avenue Jeanne, 38
1050 Bruxelles
Tél. : 02/650 31 31
Courriel : aimer@ulb.ac.be
Pratique IVG : OUI

* Centre de Planning familial et de Sexologie (CPS-XL)
Rue du Vivier, 89/93
1050 Bruxelles
Tél. : 02/646 42 73
Courriel : ixelles.cps@belgacom.net
Site web : www.planningixelles.be
Pratique IVG : OUI

* Free Clinic
Chaussée de Wavre, 154A
1050 Bruxelles
Tél. : 02/512 13 14
Courriel : freeclinic@brutele.be
Pratique IVG : OUI

- Saint-Gilles 1060

La Famille Heureuse de Saint-Gilles
Avenue du Parc, 89
1060 Bruxelles
Tél. : 02/537 11 08
Pratique IVG : OUI

- Saint-Josse 1210

La Famille Heureuse
Place Quetelet, 4
1210 Bruxelles
Tél. : 02/217 44 50
Courriel : fam.heur.stjosse@skynet.be
Pratique IVG : OUI

- Schaerbeek 1030

Groupe Santé Josaphat
Rue Royale Saint-Marie, 70
1030 Bruxelles
Tél. : 02/241 76 71
Courriel : centre@planningjosaphat.org
Pratique IVG : OUI

- Uccle 1180

Centre de Planning familial et de Consultations d’Uccle
Rue de Stalle, 24
1180 Bruxelles
Tél. : 02/376 10 00
Courriel : cpf.uccle@biz.tiscali.be
Pratique IVG : OUI

- Watermael-Boitsfort 1170

Planning familial de Watermael-Boitsfort
Avenue Léopold Wiener, 64
1170 Bruxelles
Tél. : 02/673 39 34
Courriel : planningdeboitsfort@skynet.be
Site web : www.planningfamilialdeboitsfort.be
Pratique IVG : OUI

- Woluwé-Saint-Pierre 1150

Planning familial Woluwé-Saint-Pierre
Rue Jean Deraeck, 14
1150 Bruxelles
Tél. : 02/762 00 67
Courriel : planningwoluwe@skynet.be
Pratique IVG : OUI

QUELQUES ADRESSES DE CENTRES DE PLANING FAMILIAL QUI PRATIQUENT L’INTERRUPTION DE GROSSESSE EN WALLONIE

- Charleroi 6000

* Collectif contraception de Charleroi
Avenue des Alliés, 26
6000 Charleroi
Tél. : 071/31 46 67
Courriel : collectif.contraception.charleroi@skynet.be
Pratique IVG : OUI

* Centre de planning familial - Charleroi
Rue d’Orléans, 34 - 6000 Charleroi
Téléphone : 071/20.88.38
Fax : 071/20.88.38
Site web
Pratique IVG : OUI

- Jemelle 5580

* Planning Rochefort
Avenue de Ninove, 77
5580 Jemelle
Tél. : 084/22 18 22
Courriel : planningrochefort@skynet.be
Pratique IVG : OUI

- La Louvière 7100

Centre de planning familial - La Louvière
Rue Warocqué, 21 - 7100 La Louvière
Téléphone : 064/22.88.40
Fax : 064/26.16.42
Mail : cpcf.cs@mutsoc.be
Site web
Pratique IVG : OUI

- Liège 4000

* Centre Louise Michel
Rue des Bayards, 45
4000 Liège
Tél. : 04/228 05 06
Courriel : louise.michel@belgacom.net
Pratique IVG : OUI

* Collectif contraception de Liège
Rue Lairesse, 91
4020 Liège
Tél. : 04/342 73 41
Courriel : collectifcontraception@skynet.be
Pratique IVG : OUI

- Louvain-la-Neuve 1348

Aimer à Louvain-la-Neuve
« Quartier de Lauzelle »
Cours des Trois Fontaines, 31
1348 Louvain-la-Neuve
Tél. : 010/45 12 02
Courriel : planning.familial.lln@swing.be
Pratique IVG : OUI

- Namur 5000

* Centre de Planning familial de Namur
Rue Blondeau, 17
5000 Namur
Tél. : 081/23 01 83
Courriel : planning.namur@swing.be
Pratique IVG : OUI

* Centre de planning familial Willy Peers - Namur
Boulevard du Nord, 19 - 5000 Namur
Téléphone : 081/73.43.72
Fax : 081/74.43.91
Mail : centrewillypeers.fps@skynet.be
Site web
Pratique IVG : OUI

- Seraing 4100

Collectif contraception de Seraing
Rue Ferrer, 176
4100 Seraing
Tél. : 04/336 95 34
Courriel : collectif.contraception.seraing@belgacom.net
Pratique IVG : OUI

- Tournai 7500

Centre de planning familial Aurore Carlier - Tournai
Rue des Cordes, 8 - 7500 Tournai
Téléphone : 069/84.23.46
Fax : 069/84.26.66
Mail : centreaurorecarlier@skynet.be
Site web
Pratique IVG : OUI

- Tubize 1480

Centre de planning familial Rosa Guilmot - Tubize
Rue Ferrer, 3
1480 Tubize
Téléphone : 02/355.01.99
Fax : 02/355.02.01
Site web
Pratique IVG : OUI

- Verviers 4800

Centre de planning familial - Verviers *
Rue Saucy, 14
4800 Verviers
Téléphone : 087/31.62.38
Fax : 087/68.18.68
Mail : planningfamilialfps.verviers@skynet
Site web
Pratique IVG : OUI

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