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Accueil du site > ARTICLES > Les nationalistes arborent le drapeau rouge et noir ? Un leurre (...)
Article publié le 31 octobre 2007.

Quelques précisions s’imposent suite au petit jeu de la confusion auquel les mouvements identitaires se livrent. Les nationalistes se présentent comme des « résistants » mais n’ont rien en commun avec ceux qui ont lutté pour la liberté en 40-45. Ils arbordent les drapeaux rouges et noirs des anarcho-syndicalistes espagnols mais n’ont rien de commun avec les antifascistes de 36.

Quelques précisions s’imposent suite au petit jeu de la confusion auquel les mouvements identitaires aiment se livrer afin d’attirer les naïfs dans leurs pattes.

Les nationalistes se présentent comme des « résistants ». Ils n’ont pourtant en commun avec les femmes et les hommes qui ont lutté pour la liberté durant la Seconde Guerre mondiale. Ils véhiculent des doctrines autoritaires, xénophobes... et on en passe. Nation a déjà dû, entre autres, se présenter en 2003 devant les tribunaux pour répondre de son racisme. (Lire : « Nation devra répondre de son racisme » et « Persistance des liens entre Nation et le néonazisme »)


Autocollants des extrémistes belges de « Nation », octobre 2007.

La confusion va plus loin. Ainsi, en juillet 2007, des militants néonazis du NPD ont créé un « bloc noir » sur le modèle de certains groupes antifascistes. Ce qui complique conséquemment la lecture des manifestations par les observateurs, dont les journalistes.

Si l’on en croit les justifications historiques données par la revue nationaliste allemande « Junge Freiheit » (Berlin, n°30/2007), avec l’écrasement des fascistes italiens de Mussolini (porteurs de chemises noires) et avec la fin des SS hitlériens (en uniformes noirs), et de tous les mouvements satellites apparus au cours des années 20, « les emblèmes noirs disparaissent presque totalement. Ils ne reviendront que dans les années 90, quand des « Kameradschaften » militantes de l’extrême droite réapparaissent dans les rues d’Allemagne : elles ont puisé, pour créer leurs symboles, dans les vieux fonds des traditions nationalistes. Elles ont découvert que le noir y avait eu son importance. D’où la notion de « Bloc Noir ». » Quant à nous, antifascistes, nous pensons que si l’histoire sert de prétexte aux identitaires dans leur choix de couleur, l’adoption de la couleur noire peut également résulter d’une volonté de brouiller les cartes, afin de piéger certains personnes de gauche et de compliquer le travail journalistes. Le cas le plus clair reste celui du mouvement d’extrême droite Nation qui a copié les drapeaux rouges et noirs des anarcho-syndicalistes, popularisés durant la guerre civile espagnole qui opposa les antifascistes aux troupes de Franco.

La récupération des couleurs des libertaires ne sont bien entendu pas un quelconque preuve d’un glissement des idées de gauche vers l’extrême droite.


Le 12 octobre, le mouvement Nation a manifesté devant le « Bal du capitalisme » qui se déroulait dans le centre de Bruxelles, au Concert Noble. Une fois de plus, Nation avait sorti les drapeaux rouges et noirs.


Mi-octobre 2007, Blood and Honour Schweiz manifeste dans le petit village suisse d’Appenzel. Les néonazis défilent avec le drapeau noir. La banderole de tête de cortège suffit pour dissiper les moindres doutes sur la nature fasciste des manifestants.

Le drapeau noir ainsi que le drapeau noir et rouge sont des symboles des mouvements anarchiste et anarcho-syndidaliste. Ils n’ont rien à voir avec les idéologies nauséabondes des mouvements identitaires et nationalistes.


NOTES SUR L’HISTOIRE DU DRAPEAU ROUGE ET NOIR

D’où vient le drapeau rouge et noir, emblème du communisme libertaire et de l’anarcho-syndicalisme ? Il semble que les sources soient multiples puisqu’on en relève les premières utilisations, à des époques différentes, en Italie, en France et en Espagne, sans qu’un lien puisse être établi entre ces différentes apparitions. Comme si, en plusieurs occasions, une association instinctive avait été réalisée entre le rouge du mouvement ouvrier, et le noir de l’anarchisme.


« Pour les milices »

Depuis la publication de l’Histoire du drapeau rouge de Maurice Dommanget [1], on n’ignore à peu près rien de l’histoire d’un emblème qui, apparu longtemps avant la naissance du mouvement ouvrier, en devint le signe de ralliement par excellence, y compris au sein des groupes issus du courant anti-autoritaire de la Première Internationale, qui l’arborent même bien après l’apparition du drapeau noir [2], au début des années 1880. Pour ce dernier, on sait qu’il doit sa popularisation comme emblème du mouvement anarchiste à Louise Michel – la même, pourtant, qui « avait combattu si vaillamment sous les plis de l’étendard communaliste » [3] –, bien que le mérite de son introduction en revienne aux libertaires de Lyon qui, avant la « bonne Louise », revendiquèrent le drapeau des canuts de 1831.

Quant au drapeau rouge et noir, il paraît lié à tel point à l’histoire de la CNT qu’on croit tout naturellement que c’est elle qui, la première, eut l’idée de joindre les deux couleurs sur le même étendard et qu’elle le fit, de surcroît, dès le premier jour de son existence. Cette seconde croyance, fort répandue, est tout à fait fausse. La première est loin d’être vraie.

Première apparition du drapeau rouge et noir

En vérité, la première apparition du drapeau rouge et noir eut lieu en Italie où, dès avant 1880, les membres – bakouninistes – de la section italienne de l’Internationale adjoignirent du noir au rouge adopté en mémoire de la Commune de Paris. Au cours d’une tentative insurrectionnelle menée en avril 1877, les internationalistes italiens [4] déployèrent un grand drapeau rosso e nero sur la place principale de la ville de Letino. Après leur arrestation, on trouva parmi leur matériel des drapeaux et des cocardes à ces deux couleurs. Un peu plus tard, en mars 1880, les libertaires de Rimini célèbrent l’anniversaire de la Commune de Paris en hissant sur l’Arc de triomphe de la ville ce que Andrea Costa appellera, dans une lettre datée de la même année, « le drapeau rouge et noir de l’Internationale ».

Il ne reste plus trace, semble-t-il, de ces premiers drapeaux mais une indication tirée d’un poème de Pietro Gori laisse entendre qu’il devait s’agir, en réalité, d’un drapeau rouge bordé de noir [5]. Quant au sens donné à cette dernière couleur, la date très précoce de son introduction montre qu’elle n’a pas été choisie comme signe d’identité anarchiste mais pour la connotation qui s’y attache habituellement dans les civilisations européennes [6]. Une constatation qui oblige à nuancer les affirmations des historiens italiens quant à la naissance du drapeau rouge et noir : bien qu’identiques, les couleurs du drapeau des internationalistes italiens n’ont pas le même sens que celles du drapeau adopté bien plus tard par la CNT. Du reste, une fois constitué le mouvement anarchiste proprement dit, le rosso e nero cède la place au noir, bien que celui-ci apparaisse souvent, en Italie, frangé de rouge et orné d’inscriptions imprimées dans cette même couleur.


« Compagnons ! Pour écraser le fascisme, rejoignez le bataillon Tolède »

Le 1er mai 1931 à Barcelone

En ce qui concerne l’adoption du drapeau rojinegro par la CNT, le témoignage de Juan García Oliver [7] la situe non pas à la naissance, en 1910, du syndicat révolutionnaire espagnol ni même au moment de sa « mutation » anarcho-syndicaliste – que García Oliver date du début de 1923, avec la fusion des deux fédérations révolutionnaires de Barcelone, Bandera Roja et Bandera Negra [8] – mais à la date du 1er mai 1931, soit plus de 20 ans après la fondation de la CNT.

Ce jour-là, pour célébrer la fête du travail et l’avènement du régime républicain, les syndicalistes de la CNT de Barcelone ont prévu de tenir un meeting au Palacio de Bellas Artes, là où eut lieu le congrès constitutif de la CNT. D’autres militants, groupés autour de García Oliver, décident d’organiser leur propre meeting, le même jour et à la même heure, à 200 mètres du premier, afin de réaffirmer la vocation révolutionnaire du syndicalisme contre les « compromissions » des « vieux » dirigeants cénétistes, Ángel Pestaña ou Joan Peiró, avec les chefs républicains. Pour ce faire, ces jeunes militants catalans peuvent compter sur l’appui de quelques « organes d’agitation » – commission des locataires ou des femmes du service domestique – et du syndicat du Bâtiment de Barcelone, animé par des groupes d’affinité adhérents à la FAI.

Afin de marquer les esprits, García Oliver fait confectionner, à l’aide de trente mètres de toile rouge et trente de toile noire, cinq énormes drapeaux rouge et noir dont les hampes ont été commandées à un atelier de charpenterie. Le jour dit, les cinq drapeaux rojinegros – flanqués d’un drapeau totalement noir – sont montés sur un camion garé sur le Paseo del Arco del Triunfo. Les sigles de la CNT et de la FAI y figurent côte à côte, avec les mots suivants : « Premier Mai. Fête internationale de gymnastique révolutionnaire ». Attirée par l’apparition du nouvel emblème, qui symbolise la renaissance foudroyante de la CNT après les années de dictature de Primo de Rivera, la foule qui avaient répondu à l’appel de la CNT « officielle » va assurer le succès de l’autre meeting, au cours duquel García Oliver « glose la signification du concept de gymnastique révolutionnaire » et explique « le sens symbolique du rouge et noir du drapeau qui, écrit-il, apparaissait pour la première fois en public » [9].


« Compagnons, inscrivez-vous dans la Colonne Ibéria. renforcez la lutte contre le fascisme. (Valence) »

Une fois les discours terminés, la foule, précédée des drapeaux rojinegros, se dirige vers le siège de la Generalitat afin de porter les « conclusions du meeting » à son président, le séparatiste catalan Francesc Macià. Arrivés là, les manifestants se heurtent aux forces de sécurité. S’ensuit un échange de coups de feu entre celles-ci et une centaine de compañeros qui, « à tout hasard », sont venus au meeting le pistolet passé sous la ceinture. Malgré l’opposition de la police, la commission du meeting parvient à entrer de force dans le bâtiment. Depuis le balcon, García Oliver constate que les compañeritos se sont rendus maîtres de tous les coins de rue qui donnent sur la place. Il leur fait comprendre cependant que, le document ayant été remis à un représentant des autorités, il faut cesser les hostilités. « La commotion fut énorme. […] Les commentaires des journaux et des revues de Barcelone, d’Espagne et du monde entier rendirent compte de l’impression produite par l’apparition de cette nouvelle force appelée « la FAI » par les uns et par d’autres « les anarcho-syndicalistes des drapeaux rouge et noir » » [10]

Succès incontestable, s’il en fut, cette journée du 1er mai 1931 à Barcelone mérite d’être regardée comme un événement historique [11]. Et elle le mérite non seulement parce qu’elle marque la première apparition publique de ce qui deviendra la bannière inséparable de l’anarcho-syndicalisme espagnol mais, plus profondément, à cause de tout ce que suppose l’adoption de cet emblème : l’irruption dans l’arène sociale d’une nouvelle génération qui, sous le sigle de la CNT-FAI [12], va marquer de son empreinte non seulement le mouvement ouvrier espagnol mais, bien au-delà, l’histoire même de la Seconde République.

[Miguel Chueca] dans « Alternative Libertaire »


LE DRAPEAU NOIR, EMBLEME DES ANARCHISTES

Sa première apparition consignée remonterait à une révolte d’ouvriers terrassiers à Reims début 1831, qui le brandirent en signe de désespoir et de misère.

Le 21 novembre 1831, à Lyon, quartier de la Croix Rousse, débute « La révolte des Canuts » (ouvriers de la soie). La ville entre en insurrection après que la garde Nationale eut tué plusieurs ouvriers. Des barricades sont érigées et le drapeau noir fait son apparition avec l’inscription : « Vivre en travaillant ou mourir en combattant ».

Le 18 mars 1882, lors d’un meeting salle Favié à Paris, Louise Michel, désirant se dissocier des socialistes autoritaires et parlementaristes, se prononce sans ambiguïté pour l’adoption du « drapeau noir » par les anarchistes. « Plus de drapeau rouge, mouillé du sang de nos soldats. J’arborerai le drapeau noir, portant le deuil de nos morts et de nos illusions. », dira Louise Michel. « La bannière rouge qui fut toujours celle de la liberté effraye les bourreaux, tant elle est vermeille de notre sang. Le drapeau de noir crêpé de sang de ceux qui veulent vivre en travaillant, ou mourir en combattant, effraie ceux qui veulent vivre du travail des autres. Oh ! flottez sur nous, bannières noires et rouges ; flottez sur nos deuils et sur notre espoir dans l’aurore qui se lève ! »

Un an plus tard, le 9 mars 1883, elle brandit un vieux jupon noir fixé sur un manche à balai, lors de la manifestation des « sans-travail » aux Invalides, lors d’un meeting organisé par le syndicat des menuisiers, meeting qui verra son arrestation.

Lors de son procès le 22 juin 1883, Louise Michel déclare : « Ah, certes, monsieur l’avocat général, vous trouvez étrange qu’une femme ose prendre la défense du drapeau noir. Pourquoi avons-nous abrité la manifestation sous le drapeau noir ? Parce que ce drapeau est le drapeau des grèves et qu’il indique que l’ouvrier n’a pas de pain. »

Le 12 août 1883, un journal portant le titre « Le Drapeau noir » sera édité à Lyon. Le 12 août 1883, après l’adoption du « drapeau noir » par les anarchistes due pour une grande part aux interventions de Louise Michel, le premier numéro d’un journal portant ce titre sort ce jour à Lyon (ville qui avait vu les Canuts brandir cet emblème lors de leurs révoltes de 1831 et de 1834). Le journal sera victime de la répression et cessera sa parution à son dix-septième numéro. « (...) c’est sur les hauteurs de la ville de la Croix-Rousse et à Vaise que les travailleurs, poussés par la faim, arborèrent, pour la première fois ce signe de deuil et de vengeance,et en firent ainsi l’emblème des revendications sociales. (...) » (Extrait du n°1 du journal).

Notes

[1] M. Dommanget, Histoire du drapeau rouge, Le Mot et le Reste, Marseille, 2006 (réédition)

[2] Un exemple, parmi d’autres : dans son extraordinaire étude consacrée à La Patagonia rebelde, Osvaldo Bayer note à plusieurs reprises que les ouvriers qui, sous la conduite de militants anarchistes, mènent les grandes grèves de 1921 – qui conduiront au massacre de quelque 1 500 travailleurs – portent à la fois le drapeau rouge et le drapeau noir au cours de leurs manifestations. Un an avant et en un autre lieu, le gouverneur du Chaco avait dénoncé dans un rapport adressé au ministère de l’Intérieur « la lâche attaque menée par des anarchistes contre la procession civique du 25 mai ». D’après lui, « au passage des dames », les anarchistes avaient crié « Vive le drapeau rouge ! À bas le drapeau argentin ! ». Cité in La Patagonia rebelde, vol. I., Los bandoleros, Booket, Buenos Aires, 2004 (réédition), p. 267.

[3] Histoire du drapeau rouge, op. cit., p. 206.

[4] La section italienne de l’Internationale – à laquelle appartenaient Errico Malatesta et Carlo Cafiero – est connue sous le nom de « banda del Matese » (le Matese est une région de la province de Caserte).

[5] Dans le poème « Sogno », rédigé en prison l’année 1890, P. Gori évoque le vieil étendard des internationalistes italiens en parlant de la « bandiera – rossa tra lembi neri [drapeau – rouge entre des bords noirs] ». Toutes les indications concernant l’histoire du drapeau rouge et noir en Italie sont tirées du livre Un’altra Italia nelle bandiere dei lavoratori [Une autre Italie dans les drapeaux des travailleurs], publié par le Centro Studi Piero Gobetti en 1980, un ouvrage qui m’a été signalé par Gianni Carrozza, de la BDIC, que je remercie ici.

[6] Pour les internationalistes italiens, le rouge et noir signifie : « Mort aux tyrans et paix aux oppresseurs ! » C’est encore ce sens que Louise Michel a en vue quand, à l’occasion d’un banquet tenu le 18 mars 1882 pour fêter anniversaire de la Commune, elle dit ceci : « Plus de drapeau rouge mouillé du sang de nos soldats. J’arborerai le drapeau noir portant le deuil de nos morts et de nos illusions. » (Cité in M. Dommanget, Histoire du drapeau rouge, op. cit., p. 207.)

[7] El eco de los pasos, Ruedo ibérico, Paris, 1978. Ce témoignage, qui est le seul dont on dispose sur le sujet, ne fut démenti ni au moment de sa parution ni après. Sur cette grande figure de l’anarcho-syndicalisme espagnol, on lira le n° 17 du bulletin de critique bibliographique A Contretemps (http://acontretemps.org).

[8] La première était d’inspiration syndicaliste révolutionnaire, la seconde rassemblait les groupes anarchistes de Barcelone. Ces deux fédérations décident de faire taire leurs désaccords devant la répression qui s’abat sur les militants de la CNT, y compris les plus prestigieux comme Salvador Seguí, assassiné en mars 1923. « Nous ne sommes plus des anarchistes et des syndicalistes qui empruntent des voies opposées, écrit García Oliver. De ahora en adelante, anarcosindicalismo [littéralement : « Désormais, anarcho-syndicalisme »]. » (El eco de los pasos, p. 75) Il est probable que, sans l’instauration, en septembre 1923, de la dictature de Primo de Rivera, la fusion des deux fédérations rivales « Drapeau rouge » et « Drapeau noir » aurait abouti à l’apparition rapide du drapeau rojinegro comme emblème commun aux militants révolutionnaires de Barcelone, syndicalistes et anarchistes.

[9] El eco de los pasos, op. cit., p. 116. On notera que García Oliver se réfère à la première apparition publique de l’emblème rojinegro, ce qui sous-entend qu’il pourrait avoir eu une histoire souterraine avant mai 1931.

[10] El eco de los pasos, op. cit., p. 117.

[11] Elle est cependant oubliée dans l’Histoire du Premier Mai de M. Dommanget, également rééditée en 2006 par Le Mot et le Reste, avec une introduction de Charles Jacquier.

[12] Sur la FAI, on lira le texte de Felipe Orero paru dans le n° 25 de A Contretemps sous le titre « Mythe et réalités de la FAI ».

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