A VOIX AUTRE http://www.avoixautre.be/ fr A VOIX AUTRE http://www.avoixautre.be/ Foire du livre Alternatif et Libertaire de Gand http://www.avoixautre.be/spip.php?article2489 2010-04-17 10:48:00 <span class='spip_document_1377 spip_documents spip_documents_center' > <img src='http://www.avoixautre.be/IMG/jpg/livre_alternatif.jpg' width="1191" height="1684" alt="" /></span> ninghels 2010-04-17T08:48:00Z text/html fr ninghels Journée européenne d'actions contre les armes nucléaires http://www.avoixautre.be/spip.php?article2486 2010-04-03 09:02:00 <p class="spip">Le Samedi 3 avril 2010, un mois avant la révision du Traité de non-prolifération des armes nucléaires qui se tiendra à New York, les Bomspotters de toute l'Europe passeront à l'action en vue de dénoncer l'inertie actuelle du processus de désarmement nucléaire. En Belgique, nous serons des milliers à retourner sur la base de Kleine Brogel où sont entreposées 20 bombes nucléaires américaines.</p> <p class="spip">Nous y manifesterons notre désapprobation et notre impatience de voir disparaître ces armes de destructions massives du territoire belge. De plus petits groupes d'activistes ont mené les semaines passées différentes actions sur la base militaire de Kleine Brogel en vue d'insister sur l'urgence d'une déprolifération nucléaire. De nombreuses autres actions sont prévues pour les mois à venir.</p> <p class="spip">Jette un oeil sur les différentes actions passées sur le nouveau site de <a href="http://www.vredesactiediy.be/?lang=fr" class="spip_out">Bomspotting</a>.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Source</strong> : Bombspotting</p> ninghels 2010-04-03T07:02:00Z text/html fr ninghels Ixelles : Ciné-Club CADTM http://www.avoixautre.be/spip.php?article2488 2010-02-15 15:14:00 <p class="spip">Le premier ciné club est fixé au <strong class="spip">lundi 15 février à 20h</strong>.</p> <p class="spip">Il y sera projeté <strong class="spip">"<i class="spip">Mali d'Or</i>"de Eric Pauporté</strong>, en sa présence.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Synopsis</strong> : En 2005, des belges partent à Morilla pour la tenue d'un chantier-forum. Eric Pauporté fait partie de ceux-là. Mais à Morilla, c'est une grève des mineurs qui les attend. La région regorge d'or... et pourtant il y a toujours autant de pauvreté.</p> <p class="spip">Rendez-vous à</p> <h3 class="spip">L'horloge du Sud</i>, 141 rue du trône, à Ixelles</strong>. <p class="spip">Info : <a href="http://www.cadtm.org/" class="spip_out">Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde</a></p> ninghels 2010-02-15T14:14:00Z text/html fr ninghels Journée d'étude : "Les habits verts du capitalisme » http://www.avoixautre.be/spip.php?article2484 2010-02-13 16:09:00 <p class="spip"><strong class="spip">Programme :</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">9h</strong> Accueil</p> <p class="spip"><strong class="spip">9h30</strong> Mot de bienvenue – Pierre Galand La Gauche, le capitalisme et la planète – Olivier Starquit</p> <p class="spip"><strong class="spip">9h45</strong> Comment concilier écologie et justice sociale ? Jean Cornil, député fédéral</p> <p class="spip"><strong class="spip">10h15</strong> Les objecteurs de croissance Michèle Gilkinet, présidente du GRAPPE</p> <p class="spip"><strong class="spip">10h45</strong> Débat</p> <p class="spip"><strong class="spip">11h15</strong> Pause-café</p> <p class="spip"><strong class="spip">11h30</strong> Comment résister à la sorcellerie capitaliste ? Isabelle Stengers, philosophe, professeur ULB 12h00 Débat</p> <p class="spip"><strong class="spip">12h30</strong> Conclusions – Olivier Starquit</p> <hr class="spip" /> <p class="spip"><strong class="spip">Infos pratiques :</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">Date :</strong> le samedi 13 février 2010</p> <p class="spip"><strong class="spip">Horraire :</strong> de 9h à 13h</p> <p class="spip"><strong class="spip">Lieu :</strong> ULB, auditoire H 1301 Campus du Solbosch <br />50 avenue F. Roosevelt (coin av. Héger), <br />1050 Bruxelles</p> <p class="spip"><strong class="spip">PAF :</strong> 5€</p> <p class="spip"><strong class="spip">Inscriptions</strong> :<a href="mailto: amd-b@skynet.be" class="spip_out"> amd-b@skynet.be</a> <br />ou tél/fax 02/231 01 74</p> ninghels 2010-02-13T15:09:00Z text/html fr ninghels Namur : Soirée, projection, concerts sur le thème du Désaccord de Copenhague http://www.avoixautre.be/spip.php?article2485 2010-01-29 22:00:00 <p class="spip">Programme de la soirée du 29 janvier sur le Désaccord de Copenhague</p> <p class="spip">Lieu : Cinex à Namur (Rue Saint-Nicolas 84)</p> <p class="spip">Ouverture des portes : 19h00</p> <p class="spip">(Projection film : 19h30)</p> <p class="spip">Prix libre :</p> <p class="spip">Vous fixerez vous-même le prix de la soirée, devenant ainsi responsables de cet espace d'échange.</p> <p class="spip">Projection vidéo : "L'An 01"</p> <p class="spip">Concerts :</p> <p class="spip">The New Capitalists</p> <p class="spip">Veda Plights Vs Sit Side</p> <p class="spip">Les Vieilles Loques</p> <p class="spip">Stand de dons</p> <p class="spip">Bouffe populaire</p> <p class="spip">Infothèque</p> <p class="spip">Infos : http://www.consomaction.be/main.htm</p> Renaud 2010-01-29T21:00:00Z text/html fr Renaud Bruxelles : Rassemblement de protestation en solidarité avec le FAU Berlin http://www.avoixautre.be/spip.php?article2487 2010-01-29 18:08:00 <p class="spip">Le Centre Libertaire fait appel à un</p> <p class="spip">Rassemblement de protestation en solidarité avec le FAU Berlin.</p> <p class="spip">Vendredi 29 Janvier 2010 à 10h À la représentation Berlinoise à l'UE Avenue Michel-Ange 71 1000 Bruxelles</p> <p class="spip">Solidarité avec le FAU* de Berlin</p> <p class="spip">*Freie Arbeiterinnen- und Arbeiter-Union</p> <p class="spip">Depuis le 11/12/2009, le syndicat FAU Berlin est interdit de fait. L'arrêt a été prononcé sans audience contradictoire. Le fait même que l'entreprise « Neue Babylon GmbH » ait entamé une action judiciaire n‘avait pas été communiqué à la FAU Berlin, impliquée depuis plusieurs mois dans un conflit social avec cette entreprise. L'arrêt va bien au-delà de la privation pour la FAU Berlin de ses droits syndicaux au niveau de l'entreprise puisqu'elle n'a même plus le droit de se désigner comme « syndicat ». L'interdiction prend effet immédiatement.</p> <p class="spip">Le prélude</p> <p class="spip">Depuis juillet 2009, la FAU Berlin et sa section syndicale revendiquent une convention collective et sont impliqués dans un conflit social avec ce cinéma, le seul partiellement communal de Berlin, recevant des subventions publiques et dans lequel on n'offre pas des salaires décents et ignore les droits de salariés. Dans ce cinéma une partie considérable du personnel est syndiquée à la FAU Berlin. Ce conflit social, qui est le premier conflit social majeur pour la FAU Berlin, encore bien petite, a rencontré un fort écho, non seulement à Berlin, mais dans toute la république. Les anarcho-syndicalistes lancés dans un conflit social, s'appuyant sur un boycottage très médiatisé et efficace pour gagner sur des revendications amples et innovantes, avec une participation, inhabituelle pour le syndicalisme allemand, des salariés eux-mêmes : tout cela a impressionné largement le public. Quand la pression a atteint un niveau tel que la direction ne pouvait plus éviter les négociations, ce ne sont pas seulement la municipalité, mais aussi le syndicat DGB ver.di qui sont intervenus. Bien que ce syndicat ne dispose pas d'une base syndicale dans l'entreprise, ver.di a entamé des négociations avec la direction sans y être mandaté. Malgré son indignation, le personnel concerné n'a pas été impliqué.</p> <p class="spip">Il est clair qu'un marché entre le syndicat ver.di, la municipalité et la direction est à l'origine de ces négociations afin de débarquer la FAU Berlin et de rétablir le calme dans la boîte. Mais les salariés et la FAU ne s'étant pas résignés, il s'est suivi plusieurs « coups de matraque » judiciaires et une campagne de ver.di contre la FAU. Ainsi, les modes d'actions de ce conflit social, comme le boycottage, ont été proscrits par un tribunal. Ce même tribunal mettait en doute la « représentativité » du syndicat qui est en Allemagne une condition préalable pour enclencher des conflits sociaux. Dans le même temps, il y a eu d'autres procédures en diffamations initiées par la direction du cinéma. Mais la FAU Berlin ne reculant toujours pas, cela a mené à l'arrêt récent qui interdit quasiment la FAU en tant que syndicat.</p> <p class="spip">La situation en Allemagne</p> <p class="spip">Dès le début, la FAU Berlin a estimé qu'il s'agissait dans ce conflit social, si petit soit-il, non pas seulement de l'amélioration de conditions de travail, mais aussi des libertés syndicales en Allemagne. La tradition d'un syndicalisme de combat en Allemagne a pris fin en 1933. Outre-Rhin, le DGB, soi-disant « confédération unitaire », dispose presque d'un monopole dans la représentation des salariés (corporatisme) qui est bien sanctuarisé par la jurisprudence et qui empêche les syndicats alternatifs de s'établir. À cause de ce système syndical spécifique, l'autogestion et la décentralisation dans les syndicats ne sont ni reconnues ni souhaitées au niveau juridique.</p> <p class="spip">Ce conflit social modeste animé par la FAU Berlin a montré pour la première fois en RFA qu'il existe : une alternative syndicale. Visiblement ceci ne pouvait pas être toléré par les syndicats établis et les partis politiques qui craignaient évidemment les conséquences de cet exemple. C'est dans ce contexte que le travail syndical de la FAU a été rendu illégal. Les implications de cet arrêt sont graves. Si la décision du tribunal est maintenue, cela rendrait impossible de fonder et de construire des syndicats reconnus juridiquement, le statut de syndicat dépendant a priori de la reconnaissance par la justice. Or les salariés entamant des conflits sociaux sans le statut de syndicat risquent des peines massives. Deux fois déjà, la FAU a été menacée d'une amende de 250.000 euros, ou le cas échéant d'emprisonnement du secrétaire, si elle poursuivrait ses actions syndicales. Cet arrêt rend impossible le travail syndical légal de la FAU Berlin dans tous les domaines. Ainsi, les anarcho-syndicalistes allemands sont menacés de nouveau, après la première guerre mondiale et le troisième Reich, d'une prohibition.</p> <p class="spip">Cet arrêt est d'autant plus scandaleux qu'il est le résultat d'une procédure d'urgence sans quelconques auditions ou autre possibilité de défense de la part de la FAU. Ceci alors qu'il n'existe en Allemagne aucune définition juridique claire d'un syndicat et que le pouvoir est apparemment capable de se mêler arbitrairement de la jurisprudence concernant les syndicats. Bien que l'Allemagne ait ratifié certaines conventions de l'OIT, elles n'y ont aucune valeur pratique comme ce sont essentiellement les syndicats unitaires, et désormais même le patronat, qui dictent ce qu'est un syndicat. Même sous l'Empire au XIXe siècle et dans les années vingt, les syndicalistes disposaient de davantage de droits. Avec cet arrêt, la situation en Allemagne devient ressemblante à la situation misérable des syndicats en Turquie, traditionnellement hostile au syndicalisme.</p> <p class="spip">Bien sûr il existe la possibilité d'une révision de cet arrêt. Mais la FAU Berlin ne veut pas se faire d'illusions sur cette question. Entre-temps, tout semble possible alors que l'ingérence politique dans cette affaire et la volonté d'étouffer dans l'œuf une alternative syndicale sont évidentes.</p> <p class="spip">La portée</p> <p class="spip">La portée de l'arrêt est déjà considérable, mais son caractère durable serait une catastrophe. Depuis le 11/12, la FAU Berlin peut être considérée comme un syndicat interdit. De fait, cet arrêt est également susceptible de toucher tous les syndicats FAU en Allemagne. En tant que précédent il va nuire à tout le mouvement syndical et aux droits des salariés. Dans la foulée de cette jurisprudence, une quelconque alternative syndicale en Allemagne ne peut pas se construire. Ce cas de figure est une nouveauté dans la lutte anti-syndicale menée par les entreprises en Allemagne. Suite à cette décision judiciaire, le patron lui-même peut non seulement choisir le syndicat dans son entreprise, mais aussi définir ce qu'est même un syndicat ! L'autogestion des organisations de travailleurs, dans le cinéma Babylon à Berlin ou ailleurs, est rendu illégale et l'institutionnalisation de la mise sous tutelle de la classe ouvrière progresse. Le syndicat ver.di porte une lourde responsabilité dans cet arrêt, avec son intervention hostile, contraire à toute solidarité syndicale. Hostilité volontaire, ver.di ayant déjà déclaré par écrit qu'il considère la FAU Berlin comme une organisation concurrente contre laquelle on doit agir !</p> <p class="spip">Information : http://www.fau.org/verbot contact Centre Libertaire : 0494/76.66.25 (laissez un message) centrelib@anarchie.be contact FAU Berlin : Lars Röhm | faub5@fau.org | +49 1577-8491072</p> Renaud 2010-01-29T17:08:00Z text/html fr Renaud PUNX NIGHT SHOW Tamines http://www.avoixautre.be/spip.php?article2482 2010-01-23 18:40:00 <p class="spip">PUNX NIGHT SHOW</p> <p class="spip">23 janvier Tamines</p> <p class="spip">THE FISTONS</p> <p class="spip">COP ON FIRE</p> <p class="spip">UNARMED RIOT</p> <p class="spip">THE USUAL SUSPECTS</p> Renaud 2010-01-23T17:40:00Z text/html fr Renaud (fr) Paris : Rencontres européennes des comités de solidarité avec les zapat istes http://www.avoixautre.be/spip.php?article2483 2010-01-15 12:22:00 <p class="spip">Les vendredi 15, samedi 16 et dimanche 17 janvier,</p> <h3 class="spip">Rencontres européennes des comités de solidarité avec les zapatistes.</h3> <p class="spip">Depuis 1994, plusieurs rencontres de ce type ont été organisées (à Barcelone, Athènes, Berlin etc.) permettant aux différents comités européens de se réunir, de discuter, d'échanger sur les thèmes de la solidarité avec les communautés zapatistes du Chiapas, plus généralement de la situation au Mexique. <br />C'est aussi l'occasion de réfléchir sur les actions de solidarité que nous pouvons mener ici, comment se coordonner etc. Enfin, évidemment un des objectifs est la convergence des luttes, entre ici et là-bas : comment donner une cohérence à tous ceux qui luttent en bas, à gauche. Comment faire de la richesse de toutes les résistances un instrument de construction d'un autre monde qui ne soit pas capitaliste. Pour cela des collectifs luttant ici sur différents thèmes (soutien aux sans-papiers, collectifs contre la précarité etc.) sont également invités.</p> <p class="spip">Des comités de toute l'Europe (Grèce, Espagne, Allemagne, Autriche, etc.) et de France (Marseille,...) ont déjà confirmé leur présence. De nombreuses personnes participeront également à ces rencontres à titre individuel.</p> <p class="spip"><strong class="spip">Programme</strong></p> <p class="spip"><img src="http://www.avoixautre.be/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Vendredi 15 janvie</strong>r (lieu à définir : possiblement à la CNT au 33, rue des Vignoles 75020 Paris) :</p> <p class="spip"><strong class="spip">18 heures</strong> : Pot de bienvenue.</p> <p class="spip"><strong class="spip">20 heures</strong> : Assemblée de présentation des différents collectifs. Validation du programme.</p> <p class="spip"><img src="http://www.avoixautre.be/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Samedi 16 janvier (à la Parole Errante au 9, rue François Debergue 93100 Montreuil)</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">9 heures </strong> : accueil et petit-déjeuner.</p> <p class="spip"><strong class="spip">10 heures / 13 heures </strong> : Assemblée.</p> <ul class="spip"><li class="spip"> Situation au Chiapas - témoignages de personnes récemment rentrées</li><li class="spip"> Situation en Europe : dernières nouvelles données par les différents collectifs.</li></ul> <p class="spip"><strong class="spip">13 heures / 14 heures</strong> : Déjeuner.</p> <p class="spip"><strong class="spip">14 heures / 17 heures </strong> : Groupes de discussion sur les luttes ici.</p> <ul class="spip"><li class="spip"> Terre et Territoire : appropriation de l'espace (maisons, champs, rues...), relation ville/campagne...</li><li class="spip"> Autonomie politique en Europe : expériences, tentatives, possibilités...</li><li class="spip"> Comment mettre en relation les luttes et réseaux de luttes existantes ou futures en Europe ?</li><li class="spip"> Europazapatista : comment diffuser de l'information sur les luttes ici vers le Mexique, à travers notamment du site internet europazapatista ?</li><li class="spip"> Comment faciliter et améliorer l'échange d'information sur les luttes d'ici et de là-bas ?</li></ul> <p class="spip"><strong class="spip">17 h 30 / 19 heures </strong> : Assemblée plénière.</p> <p class="spip">Compte-rendu, résolution et propositions des différents groupes de discussion.</p> <p class="spip"><img src="http://www.avoixautre.be/dist/puce.gif" width="8" height="11" alt="-" /> <strong class="spip">Dimanche 17 janvier (à la Parole Errante)</strong></p> <p class="spip"><strong class="spip">9 heures </strong> : Petit déjeuner.</p> <p class="spip"><strong class="spip">10 heures / 13 heures </strong> : Groupes de discussion sur la solidarité avec les zapatistes.</p> <ul class="spip"><li class="spip"> Renforcer et élargir le réseau des collectifs et la coordination des actions.</li><li class="spip"> Échange d'expériences sur différents projets de solidarité : santé, éducation, coopératives de café et d'artisanat.</li><li class="spip"> Comment réagir face à la répression ? Comment soutenir les prisonniers ?</li><li class="spip"> Actions contre les entreprises européennes impliquées dans des projets écotouristiques, énergétiques etc. au Mexique.</li><li class="spip"> Réseau europazapatista : informer et coordonner.</li></ul> <p class="spip"><strong class="spip">13 heures / 14 h 30 </strong> : Déjeuner.</p> <p class="spip"><strong class="spip">14 h 30 </strong> : Assemblé plénière.</p> <p class="spip">Compte-rendu, résolution et propositions des différents groupes de discussion.</p> <p class="spip"><strong class="spip">18 heures </strong> : Fin de la rencontre.</p> <p class="spip"><i class="spip">Ce programme peut encore être modifié en fonction des différentes propositions qui nous parviendront des groupes participant à la rencontre et lors de l'assemblée d'ouverture le vendredi soir.</i></p> <hr class="spip" /> <p class="spip">Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte (CSPCL, Paris) <br />33, rue des Vignoles - 75020 Paris - France</p> <p class="spip">assemblée (hebdomadaire et ouverte) le mercredi à partir de 20 h 30 <a href="http://cspcl.ouvaton.org" class="spip_out">http://cspcl.ouvaton.org</a></p> <p class="spip"><strong class="spip">contact :</strong> <a href="mailto:cspcl@altern.org" class="spip_out">cspcl@altern.org</a></p> ninghels 2010-01-15T11:22:00Z text/html fr ninghels Sommet de Copenhague : beaucoup de tonnes de CO2 pour rien http://www.avoixautre.be/spip.php?article2481 2009-12-30 12:41:32 <p class="spip">Comme prévu et malgré les enjeux colossaux pour l'humanité, le sommet de Copenhague s'est révélé être un véritable fiasco. La majorité des articles de journaux vont dans ce sens, qualifiant le sommet de honte, de désastre, d'échec ou encore de catastrophe. La déception est donc grande. Mais que pouvait-on attendre réellement d'une telle rencontre, si ce n'est ce qui en est sorti, à savoir une déclaration d'intentions, sans agenda et sans accord contraignant ? Au-delà des échecs des négociations, il est également important de dénoncer la dérive autoritaire qui a accompagné ce sommet et susceptible de se reproduire lors de tels évènements.</p> <p class="spip">L'Etat policier en action</p> <p class="spip">La première chose qui aura certainement frappé plus d'un militant présent à Copenhague durant la durée du sommet fut le déploiement d'un véritable Etat policier oppressant et terriblement efficace. Dès le passage de la frontière danoise, une mécanique sécuritaire se met en place : contrôles d'identité, fouilles, vérification des passeports. Cette atteinte à la libre circulation des personnes, pourtant chère à l'espace Schengen, n'est cependant que le début d'un véritable harcèlement de la part des autorités. En effet, tout au long de la semaine, Copenhague a été le spectacle de contrôles arbitraires (groupes de jeunes en rue, personnes portant de quoi se couvrir le visage – signe hautement agressif quand le thermomètre indique des températures glaciales-, participants aux manifestations), de surveillances généralisées (caméras, photos, omniprésence d'hélicoptères au dessus de la ville), de dérives autoritaires (arrestations « préventives » [1], répression violente contre des manifestants pacifiques, augmentation des heures de garde à vue, emprisonnent de porte-paroles durant 40 jours), de policiers déguisés en membre du Black bloc, etc. Bref, tout un panel de méthodes staliniennes qui instaurèrent un climat totalitaire très tendu.</p> <p class="spip">Et à l'intérieur du sommet ?</p> <p class="spip">Du côté des prestigieux locaux du Bella Center, transformé en forteresse pour l'occasion, les choses ne sont pas mieux pour autant. Tout a été mis en œuvre pour éloigner la société civile des négociations : files d'attentes interminables et suppression progressive des accréditations pour toute une série d'ONG, le tout justifié par un manque de place en raison de l'arrivée des chefs d'Etat et de gouvernements accompagnés de leurs nombreux gardes du corps [2] . Malgré ces évictions, les négociations officielles ne se sont pas mieux déroulées. Dès le début de celles-ci, la fracture nord-sud s'est fait ressentir. Certains états insulaires ont radicalisé leur discours du fait de leur possible disparition en cas d'élévation du niveau de la mer, d'autres pays« du sud » ont réclamé le droit de se développer « à l'occidental » [3] , tandis que la plupart des pays industrialisés ont refusé de reconnaitre leur responsabilité écrasante dans cette impasse écologique. Ceux-ci préférant désigner la Chine et les pays émergents comme les coupables de la catastrophe qui se profile. Par ailleurs, des voix dissidentes se sont élevées, notamment le président vénézuélien Hugo Chavez qui a déclaré « Y a-t-il une once de démocratie ou d'inclusion à attendre du système mondial actuel ? Cette planète est régie par une dictature impériale, et depuis cette tribune, nous continuons à la dénoncer. A bas la dictature impériale, et vivent les peuples, la démocratie et l'égalité sur cette planète » [4] . Bref, tous les ingrédients sont dès le début réunis pour savoir que la route sera par un cul de sac. Par ailleurs, d'autres éléments faisaient craindre le pire.</p> <p class="spip">Les raisons de l'échec ?</p> <p class="spip">D'une part, la croyance dans le capitalisme vert comme solution à la crise écologique. Les propositions allant dans ce sens ont abondé tout au long du sommet. La ville de Copenhague elle-même fut une bonne illustration de cette tendance au greenwashing [5]. Partout fleurissaient des publicités pour des grandes marques soulignant leur engagement dans la cause climatique, telles que Coca Cola, Siemens, Philips ou autres. Parmi le florilège de slogans « éco tartuffes », retenons le « Bottle of Hope » de Coca Cola [6] (présent à tous les arrêts de bus) ou encore le « Answers for a greener future » de Siemens [7] . Outre le côté scandaleux de la chose, il est très dangereux d'y voir là une prise de conscience de ces entreprises. Nous sommes simplement en présence d'un artifice marketing comme un autre, uniquement destiné à booster les ventes de leurs produits. Or, nous ne sommes pas dupes, aucune de ces multinationales ne fera passer l'environnement avant ses profits. Toute cette effervescence permet par ailleurs d'éviter à tout prix le débat primordial sur le productivisme capitaliste [8].</p> <p class="spip">D'autre part, l'amalgame systématique entre changements climatiques et écologie. Depuis les rapports de plus en plus alarmants du GIEC sur les risques liés à une hausse des températures de plus de 2 degrés, les débats se focalisent essentiellement sur les changements climatiques et contribuent à restreindre la question écologique à eux seuls. Il n'est pas question ici de nier ces derniers ou de minimiser leurs conséquences. Néanmoins, un sommet dont le seul but avoué est de ne pas dépasser ce seuil fatidique et ce quelque soit les moyens, ne peut pas véritablement résoudre la crise écologique actuelle. Car plus que le climat, c'est bien d'autres pans de notre planète qui sont menacés. Or, ceux-ci sont systématiquement occultés par la question de l'effet de serre et des 2 degrés à ne pas dépasser. Cela a des conséquences graves, notamment avec l'émergence de fausses solutions comme l'initiative REDD [9], le marché du carbone [10] , une foie aveugle dans la technologie ou encore le recours à l'énergie nucléaire [11] . Des problèmes environnementaux majeurs sont en revanche tout à fait négligés, tels la diminution des stocks de poissons due à une pêche intensive, la diminution de la biodiversité due à la prééminence des monocultures d'exportation, les catastrophes environnementales dues à la production de pétrole, les conséquences de la délocalisation dues à l'augmentation du commerce mondiale, la disparition des sources d'eau douce, l'érosion des terres arables et la désertification, etc. Ces problèmes sont également déplorables en termes de justice sociale car ils sont responsables de très nombreux préjudices pour les populations du sud qui en sont les premières victimes. Cet aveuglement des dirigeants des pays du Nord (et de beaucoup de pays du sud) n'est pas étonnant puisque résoudre ces problèmes reviendrait à s'attaquer à la racine du mal : le système capitaliste dont le productivisme est l'un des fondements.</p> <p class="spip">Du côté de la déclaration finale ? [12]</p> <p class="spip">Heureusement pour nos dirigeants, rien de tout cela dans la déclaration finale du sommet de Copenhague. Celle-ci, exempte de tout objectif contraignant, se contente en effet d'assurer une hausse des températures limitée à 2 degrés sans pour autant inclure d'objectifs chiffrés sur les réductions de gaz à effet de serre. Les pays riches se sont engagés à verser 100 milliards aux pays en développement à partir de 2020 [13] sans pour autant reconnaitre leur dette écologique à l'égard de ces mêmes pays. Ce point n'est pas sans rappeler les promesses faites lors des différentes réunions du G8 ou du G20. Comble du cynisme, les chefs d'Etat des principaux pays industrialisés ne cachent pas leur satisfaction quant à ce qui ressemble à un des plus grands fiascos diplomatiques de ces dernières années. Ainsi Nicolas Sarkozy a affirmé que même si « l'accord n'était pas parfait », c'était « le meilleur accord possible », Barack Obama a exprimé que « Pour la première fois dans l'histoire, toutes les grandes économies en sont venues ensemble à assumer leur responsabilité d'agir pour faire face à la menace des changements climatiques », Angela Merkel a quant à elle expliqué que « la seule solution alternative à l'accord aurait été un échec ». Du côté de dirigeants du sud, le son de cloche est différent. Ian Fry, le président du petit état de Tuvalu, pays situé dans le Pacifique est menacé par la montée des eaux, a déclaré : « C'est comme si on nous offrait trente pièces d'argent pour trahir notre peuple et notre avenir », et le délégué du Soudan que « les événements d'aujourd'hui sont réellement les pires de l'histoire dans les négociations sur les changements climatiques » [14]. Quant à Chavez, il a dit : « Si le climat était une banque, il y a longtemps que les pays riches l'auraient sauvé ».On le voit, non seulement cette déclaration ressemble plus à de la poudre aux yeux destinées à sauver l'image de marque des représentants, et de plus, est très loin de faire l'unanimité puisqu'elle est essentiellement l'objet de négociations entre les Etats-Unis et les puissances émergeantes (ce que critiquent d'ailleurs certains états en dénonçant le non respect du processus onusien) 14. En d'autres termes, un texte rédigé de manière antidémocratique par un petit nombre d'états « élites » qui confirme le rapport de force impérialiste et l'injustice qui en découle.</p> <p class="spip">Et l'espoir ?</p> <p class="spip">Si le sommet des puissants est un échec, les mobilisations ont été porteuses d'espoir : prépondérance du discours anticapitaliste, radicalité des slogans, solidarité entre les différentes stratégies de lutte (désobéissance civile, black bloc, pink bloc, manifestations, etc.). On peut y voir là une prise de conscience selon laquelle la convergence des luttes est indispensable à toute transformation de ce modèle destructeur des peuples et de la nature. L'échec des négociations et le refus des mesures palliatives telles qu'elles sont proposées la plupart du temps doivent se traduire par la création d'un front large et uni exigeant la mise en œuvre d'une justice climatique mais aussi sociale, économique et politique. Il est primordial de ne pas attendre un changement par le haut mais de s'emparer de ses questions, d'utiliser et de défendre nos droits fondamentaux, à commencer par ceux de manifester, désobéir, et résister. Dans le cas contraire, le risque est grand de voir tomber le monde dans une panique permettant la naissance d'un « éco-fascisme » au nom de l'urgence face aux catastrophes environnementales et à la raréfaction des ressources (eau, terres, énergies). Le mot de la fin : un slogan entendu dans les rues de Copenhague : « We want to change the world et we know how ».</p> <p class="spip">Skat Mayo</p> <p class="spip">Pour plus d'infos : http://indymedia.dk/ www.climate-justice-action.org/</p> <p class="spip">[1] Une partie de ces procédés fait partie de la nouvelle législation adoptée en hâte avant le sommet. Pour plus de détails, voir sur http://www.bastamag.net/spip.php ?article776.</p> <p class="spip">[2] Notons cependant que les 5.000 journalistes ont pu restés jusqu'au bout du sommet.</p> <p class="spip">[3] http://www.lemonde.fr/le-rechauffement-climatique/article/2009/12/21/satisfaite-du-resultat-de-copenhague-la-chine-clame-son-droit-a-la-croissance_1283447_1270066.html#ens_id=1275475&xtor=RSS-3208</p> <p class="spip">[4] Lire le discours : http://www.legrandsoir.info/Copenhague-Discours-de-Chavez-en-francais-et-videos-sous-titrees-VF.html</p> <p class="spip">[5] Ou écoblanchiment.</p> <p class="spip">[6] Pendant ce temps, Coca Cola détourne des sources d'eau potable en Inde pour ses usines au mépris des populations locales. Pour plus d'informations, voir TOUSSAINT Eric, Les tsunamis de la dette, CADTM.</p> <p class="spip">[7] Les participants aux manifestations à Copenhague auront certainement été choqués par le complexe Hopenhaguen, sorte de village constitué d'entreprises destiné à promouvoir leurs technologies dites « vertes ».</p> <p class="spip">[8] Même le ministre PS belge de l'énergie, Paul Magnette, que l'on ne peut pourtant pas considéré comme décroissant ou révolutionnaire, a dénoncé la « consommation sans entraves ». Voir http://www.lesoir.be/actualite/sciences_sante/2009-12-20/le-grand-soir-du-climat-attendra-mexico-744912.shtml</p> <p class="spip">[9] Réduction des Émission dues à la Déforestation et à la Dégradation des sols : cette initiative consiste à inclure les forêts (plantations de monocultures d'OGM également) dans le commerce de carbone. Une entreprise belge, par exemple, pourra continuer à polluer en investissant dans un projet REDD en Indonésie expulsant des indigènes pour planter des eucalyptus. Voir http://www.cadtm.org/Negociations-internationales-sur.</p> <p class="spip">[10] Où la pollution devient simplement une marchandise comme une autre.</p> <p class="spip">[11] Malgré le fait que l'énergie nucléaire émette peu de CO2, le problème des déchets reste très problématique, tout comme le besoin en uranium dont les sources s'amenuisent peu à peu. Par ailleurs, la production de ce dernier n'est pas sans incidence pour l'environnement (extraction, transport, etc.). La France a d'ailleurs donné un coup de fouet à son partenariat nucléaire avec la Chine grâce à des transferts de technologies annoncés par le 1er ministre français lors d'une visite en Chine le 21 décembre</p> <p class="spip">[12] http://www.lemonde.fr/le-rechauffement-climatique/article/2009/12/19/ce-que-contient-le-texte-de-copenhague_1282925_1270066.html</p> <p class="spip">[13]Alors que le service de la dette publique des pays dits en développement s'élève à 190 milliards $. Voir http://www.cadtm.org/IMG/pdf/TAP_les_chiffres_de_la_dette-2.pdf</p> <p class="spip">[14] http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2009/12/19/001-Copenhague-samedi.shtml</p> Renaud 2009-12-30T11:41:32Z text/html fr Renaud Liège : Manifestation devant le consulat du Danemark pour la libération des prisonniers CJA ! http://www.avoixautre.be/spip.php?article2480 2009-12-23 12:16:00 <p class="spip">Tout au long du sommet de Copenhague, plus de 1800 arrestations préventives ont été exécutées par la police danoise, et des accusations pour incitation à la violence furent assenées à plusieurs porte-paroles du réseau <i class="spip">Climate Justice Action</i> (mobilisateur pour de la désobéissance civile non-violente !), qui risquent dès lors jusqu'à plusieurs mois de prison.</p> <p class="spip">Parce que nous sommes révoltés par cette répression abusive, et parce que nous voulons continuer à témoigner notre soutien à nos camarades prisonniers au Danemark, nous nous donnons à tous rendez-vous :</p> <p class="spip"><strong class="spip">le mercredi 23 décembre à 17h devant le consulat du Danemark</strong> <br />rue des Vennes 84, Liège (près du parc de la Boverie)</p> <p class="spip">Amenez vos bannières, Musiciens, prenez vos instruments (+ samba ??? :), Il y aura du vin chaud et peut-être des flambeaux (amènez-les !)</p> <p class="spip">Ce sera aussi l'occasion de se retrouver après cette semaine haute en énergies et en actions, et de montrer que notre lutte ne se résume pas à notre présence à Copenhague...</p> ninghels 2009-12-23T11:16:00Z text/html fr ninghels